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Film d’ouverture de la 40e édition

Le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA) est heureux d’annoncer que le film Je me soulève d’Hugo Latulippe ouvrira, en première mondiale et en compétition, sa 40e édition (15 au 27 mars 2022). Projeté en salle, le 15 mars, 19h, au Monument-National à Montréal et les 16 et 17 mars, 19h, au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), le film sera précédé par le court-métrage We Are Not Speaking the Same Language de Danika St-Laurent.


« Je me soulève » d’Hugo Latulippe

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Vingt jeunes acteurs et musiciens sont réunis en laboratoire par les comédiennes, autrices et metteuses en scène Véronique et Gabrielle Côté afin de créer une œuvre collective pour l’un des grands théâtres nationaux : Le Trident. Sur une année complète, ils fouillent la poésie contemporaine québécoise afin d’en tirer l’esprit du temps. En atelier comme aux quatre coins du territoire, nous assistons au processus de mise au monde de Je me soulève et lorsque le rideau ouvrira, ce sera autant pour nous transporter sur le grand pays sans limite que pour nous transformer la vie !

Basé sur l’œuvre incandescente des sœurs Gabrielle et Véronique Côté, à qui l’on doit notamment la pièce Attentat (2014), Hugo Latulippe nous revient avec un documentaire chargé sur la contribution des artistes à la Cité. Avec, entre autres, à l’écran Ariel Charest, Catherine Dorion, Sarah Montpetit, Elkahna Talbi, Olivier Arteau, Anne-Marie Olivier et Olivier Normand, et des textes de Toino Dumas, Marjolaine Beauchamp, Dany Boudreault, Mathieu Gosselin, Jean-Christophe Réhel, Rodney Saint-Éloi et Daria Colonna, Je me soulève est une quête de sens ouverte et inspirée où s’entremêlent politique et poésie. 

Quel peuple serons-nous à l’avenir ? Que peut l’art pour transformer le monde ? Pourrons-nous encore faire des enfants ? Porté par des protagonistes insurgés et habités par la ferveur de ceux qui rêvent encore de beauté, Je me soulève d’Hugo Latulippe s’érige tout entier comme une ode à la vie.

Produit par Ciné-Scène, distribué par Spira et présenté en première mondiale en collaboration Le Trident

À propos du réalisateur

Auteur, réalisateur et producteur, Hugo Latulippe est actif dans le milieu du cinéma documentaire et de la télévision depuis plus de 25 ans. Bien connu du grand public depuis sa participation à La Course destination monde de Radio-Canada, il a appris son métier à l’Office National du Film, dans le sillage des maîtres du cinéma-direct québécois. En 2005, il fonde la compagnie de production Esperamos, dont les projets tournés au Québec et à l’étranger ont pour point focal « les grandes questions de notre temps ». 

Après avoir dirigé l’entreprise montréalaise pendant 12 ans, il vend ses parts au Groupe FairPlay pour se consacrer à ses projets personnels et fait l’acquisition d’un bâtiment patrimonial classé dans le Bas-Saint-Laurent. Il en fait son quartier général et son atelier. Il est l’un des membres fondateurs de la première FabRégion au Canada et siège actuellement sur le conseil d’administration de Culture Bas-Saint-Laurent.

Les films écrits, réalisés et produits par Hugo Latulippe ont été sélectionnés dans les plus prestigieux festivals, de Cannes à Hollywood en passant par Sundance et se sont mérités de nombreuses distinctions, dont une dizaine de prix Gémeaux, un prix Jutra et une vingtaine de prix internationaux. Il a présidé le conseil d’administration de l’Observatoire du documentaire de 2014 à 2019, a siégé sur plusieurs jurys nationaux et internationaux et enseigne ponctuellement l’écriture et la réalisation documentaire. Il est connu pour ses engagements politiques et notamment ses positions toniques sur les questions sociales et écologiques.

Quelques oeuvres :
Bacon, le film
(2001)
Ce qu’il reste de nous
(2004)
Manifestes en série
(2008)
République : un abécédaire populaire
(2011)
Alphée des étoiles (2012)
Le Théâtre des opérations
(2015)
Félix dans la mémoire longtemps
(2016)
25 X La Révolte !
(2017)
La Planète du Petit Prince
(2018)
Troller les trolls
(2018)


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« We Are Not Speaking the Same Language » de Danika St-Laurent

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En repensant à son seul appel téléphonique avec sa grand-mère maternelle, Danika St-Laurent explique le lien qu’elle entretient avec son identité autochtone (et sa grand-mère) par le biais du perlage.

Présenté en collaboration avec le festival Présence autochtone.

À propos de la réalisatrice

Danika St-Laurent est une Ojibwe-Cree (Saulteaux) de Muskowekwan First Nation en Saskatchewan et est née à Sherbrooke, au Québec, le 27 décembre 1995. Elle a été élevée et vit actuellement à Montréal, au Québec. En janvier 2020, Danika a recommencé à perler et a lancé sa petite entreprise de boucles d’oreilles perlées appelée Neebageesis Beadwork. Elle travaille actuellement au Wapikoni mobile en tant que coordonnatrice des activités au rayonnement numérique et a créé son premier film avec le Studio virtuel, pendant la deuxième cohorte de la saison 2021 – 2022, intitulé We Are Not Speaking the Same Language.

St Laurent Danika Photo